Dans un incessant dialogue entre le temps linéaire de la découpe et le temps cyclique du tissage, les fibres d'encre et de papier de riz
se croisent et se renouvellent. Chaque lamelle placée par le geste trace une ligne droite vers l'horizon, tandis que l'entrelacs des trames ramène le regard vers un recommencement infini. Entre fuite du temps et éternité du cercle, l'œuvre suspend l'instant, capturant
la mémoire d'un monde en perpétuelle métamorphose.
Fibres d'encre